a très bientôt
cordialement
Guy Jacquemelle
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dimanche 19 avril 2009
Once Upon a time

Il y a un an paraissait la Sandale Rouge.
Publier un premier roman procure un bonheur inouï. C'est un rêve que l'on porte en soi depuis si longtemps et qui soudain, par magie, par chance, grâce à la baguette magique d'une fée, se concrétise. Cette année a passé comme un rêve.
Merci à toutes et à tous pour votre soutien et pour tous les messages que vous m’avez adressés . Vous trouverez ci-après quelques uns des témoignages qui m’ont le plus ému.
Qui pourra protéger Jeanne ? J'ai aimé ce roman au rythme palpitant, qui met en scène une héroïne opiniâtre, lucide et touchante...imaginée par un homme ! Un livre attachant, grand public, à découvrir rapidement.
Tatiana D.R
On se dit dès le premier chapitre, que l'intelligentsia de la Rive Gauche ne fera qu'une bouchée de cette journaliste un peu perdue. Mais, de page en page s'installe la trame d'un vrai polar et l'histoire d'une belle ascension sociale…
Catherine S.
Avec ce premier roman, l'auteur affiche la pointure du talent. Une tension permanente, un rythme haletant, on suit l'héroïne au pas de course dans ses enquêtes, plongé dans le milieu de la presse écrite. Captivant, attachant, initiatique, ce roman est à lire absolument.
Koryfée
La première partie, à mon sens, aurait dû être nettement resserrée et pour être franche, les premiers chapitres me semblaient un peu longs... Par contre, une fois passé ce stade, là, c'est parti, à fond et je ne lâchais plus le livre, pressée de connaître le dénouement. Vous avez l'imagination, la construction, une belle écriture : bravo donc ! C'est ce qui fait... un auteur
Valérie T.C
J'ai chaussé immédiatement la Sandale rouge et j'ai longuement et agréablement marché dans les pas de Jeanne à la découverte de Paris, un univers souvent difficile mais passionnant qu'il faut aussi mériter. J'ai aimé aussi voir évoluer Jeanne dans une salle de rédaction, ses difficultés, ses espoirs, son goût de la réussite et bien sûr sa curiosité qui l'entraîne sur des chemins dangereux.
Paule C.
Le personnage de Jeanne est très attachant et surtout très « réel », j'ai l'impression de la connaitre depuis longtemps et que je ne vais pas tarder à avoir de ses nouvelles :) L'intrigue est menée tambour battant et j'ai beaucoup aimé votre style, très élégant et très fluide...
Sarah E.
J'ai lu La Sandale rouge d'une traite, un samedi après midi. Ce fut un bel après midi. C'est la personnalité de Jeanne qui porte le récit. Ambitieuse, elle comprend parfaitement ce qu'il faut faire pour réussir. Mais elle est dans une incapacité fondamentale à agir contre sa conscience, quelque soit le prix à payer. Et elle paye, très cher.
Colin C.
Le roman est un tout-en-un : l'intrigue est à la fois policière, sentimentale et psychologique ; c'est également un roman d'apprentissage, une plongée dans les coulisses du pouvoir, dévoilant les pièges de la manipulation et de la duperie. Et enfin, on y trouve un portrait de femme juste et touchant. Bref, un roman très prenant, écrit au mode du présent
Clarabel
Lettre à Jeanne … J'ai été touché par ta volonté sans faille, sensible à tous ces portraits hauts en couleur, ces descriptions d'un Paris où se mêlent l'authentique et le superficiel, souriant de ta découverte d'un milieu où l'on préfère être vu et écouté, et où l'enjeu du paraître dépasse bien souvent celui de l'être ... Merci donc de m’avoir permis de te rencontrer, ne change surtout pas, et à bientôt peut-être, sait-on jamais ?
Vincent M.
Un premier roman trépidant qui présente de façon intelligente les relations complexes entre la presse écrite, et les medias de façon plus générale, et le monde politique sous l'angle d'une enquête criminelle bien ficelée. A cela s'ajoute une description touchante du parcours initiatique d'une jeune journaliste de province qui "monte à Paris" et perd certaines de ses illusions en se faisant une place dans le milieu parisien. Ce roman ferait très certainement un bon scénario pour un film. Rafraichissant et enthousiasmant!
Nicolas P.
… Avec ce « polar journalistique », on est certes très loin du Grand Meaulnes, bien qu'il en emprunte parfois les chemins. On peut cependant parler d'un nouveau roman initiatique, d'une nouvelle facette de « la fin de la jeunesse ».
Michel B.
… Elle se lance dans une aventure haletante qui la fera grandir mais lui fera perdre aussi quelques illusions. L'enquête qu'elle mène est semée d'embûches. On l'accompagne dans ses tâtonnements et on vit pleinement chaque retournement de situation. Jusqu'à la dernière page ... Ce que j'ai bien aimé, aussi, c'est le regard ironique et pétillant d'une jeune provinciale qui découvre, un peu étonnée, Paris Rive gauche. Du suspens et de l'humour. Je suis sûre que Jeanne ne vous laissera pas indifférent
Isabelle B.
Le développement du personnage est intéressant, il y a un bon suspense qui est soutenu tout au long de l'histoire et qui fait tourner les pages. C'est vraiment très bon, plus qu'un simple roman, c'est réfléchi, c'est intelligent, et l'être humain est palpable ici. J'aime.
Catheline VB
Dès les premières pages, on devient complice de Jeanne, on la suit partout et l'encourage à découvrir la vérité. On admire sa ténacité et on envie son audace. Au delà d'un milieu et d'un métier dans lesquels elle se plonge avec ferveur, elle va cogner sa jeunesse et son innocence aux comportements inavouables de certains adultes. On partage avec bonheur et intensité son expérience.
Corinne V.
Merci également à Patrick Poivre d’Arvor et LCI d’avoir cité La Sandale rouge dans les coups de cœur de Place aux Livres.
Merci enfin à Jean-Christophe, pour les six vidéos qu’il a réalisées avec Nathalie et Alexandre et postées sur Dailymotion, Youtube et Facebook. Elles ont été vues plus de 4000 fois en 1 an et ont beaucoup aidé à faire connaître La Sandale rouge.
Je terminerai en remerciant une magicienne grâce à qui ce livre existe aujourd’hui et à qui je dois tant.
mardi 24 mars 2009
Boomerang : L’amour à mort
Pour son quarantième anniversaire, Antoine offre à sa sœur Mélanie un week-end surprise sur l’île de leur enfance. Il est architecte et divorcé, elle est éditrice et célibataire.
Cela fait trente quatre ans qu’ils n’y sont pas retournés. Mélanie avait six ans, lui à peine dix.
Le temps d’un week-end, le passage du Gois, L’Hôtel Saint Pierre, la Plage des Dames font resurgir les souvenirs de cette époque insouciante, celle « des grandes vacances que l’on croit éternelles ». Dans la voiture qui les ramène à Paris, Mélanie s’apprête à lui confier un secret , et c’est l’accident.
Seul dans un hôpital près de Nantes, Antoine , l’angoisse au ventre, attend que Mélanie sorte du bloc opératoire. Il se regarde dans un miroir et le constat est amer : il lui faut vivre avec ses huit kilos en trop, le fantôme d’Astrid son ex-femme qu’il ne parvient pas à oublier , ses trois ados ou pré-ados enfermés dans leurs bulles, ses difficultés à communiquer avec son père, ses clients capricieux et son travail moins palpitant que dans ses rêves.
Et Mélanie, que voulait-elle lui dire ?
Dans les couloirs de cet hôpital, il croise une femme en uniforme bleu. « Vous êtes médecin ? » lui demande Antoine, elle sourit : «Non. Pas exactement». Elle est grande, brune, et «a des yeux étonnants, presque dorés».
Antoine la retrouve quelques heures plus tard. Elle se prénomme Angèle. «Elle porte un jean et un débardeur noirs » et possède une magnifique Harley. Elle exerce le fascinant métier de thanatopractrice : «Beaucoup d'hommes ont du mal avec mon boulot. Et toi, ça te dérange ? » lui demande-t-elle. Et de préciser «Toi tu retapes des bureaux, moi je retape la mort».
La Mort ? Elle est omniprésente dans Boomerang, elle se décline au passé, au présent ou au futur immédiat. Elle fauche au hasard des générations dans les maisons bourgeoises, sur les lignes de TGV ou dans les lycées. Elle oblige les survivants à composer avec des absences définitives et des questions qui resteront sans réponse .
C’est d’Angèle, mi-ange mi-démon, affolante amazone, que viendra la lumière : elle va kidnapper Antoine, magnifique quadra dont le moral est à marée basse pour lui offrir sur sa Harley une traversée du Passage du Gois qu’il n’oubliera pas.
Malgré la mort, les échecs et les traumatismes de l’enfance, Antoine et Angèle vont vivre sous la plume de Tatiana de Rosnay, la plus fragile, la plus sensuelle et la plus lumineuse des histoires d’amour.
Boomerang de Tatiana de Rosnay ( Editions Héloïse d'Ormesson) . Sortie le 2 Avril 2009
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le site officiel de Tatiana de Rosnay
Angèle Rouvatier sur Facebook
Tatiana de Rosnay sur Facebook
Angèle Rouvatier la plus sexy des héroïnes de Facebook
Boomerang sur alalettre.com
Elle s'appelait Sarah sur alalettre.com
mercredi 18 mars 2009
Angèle Rouvatier : la plus sexy et la plus fascinante des héroïnes de Facebook.

Elle naîtra officiellement le jeudi 2 avril 2009, et pourtant elle hante déjà le Web. Angèle exerce le fascinant métier de thanatopractrice : «Beaucoup d'hommes ont du mal avec mon boulot. Et toi, ça te dérange ? » demande-t-elle à Antoine. Puis d'ajouter «Toi tu retapes des bureaux, moi je retape la mort».
Elle a déjà sa page sur facebook. Elle est grande, brune, «a des yeux étonnants, presque dorés». «Elle porte un jean et un débardeur noirs. Elle est assise sur une magnifique Harley» et a «plus d'appétit qu'un barracuda».
Elle va vite, très vite : J'ai su au premier regard «que je coucherais avec toi» et n'est pas vraiment fleur bleue «Pas d'eau de rose avec moi, s'il te plaît. Je déteste ça».
Née il y a quelques mois de l’imagination de la magnifique Tatiana de Rosnay, le souvenir d'Angèle hantera longtemps les nombreux lecteurs et lectrices qui oseront l'approcher. (Elle s'appelait Sarah vient de franchir le cap de 1 million d'exemplaires et les droits de Boomerang, avant même sa sortie en France, ont déjà été achetés par Les Etats-Unis, l'Allemagne, la Russie, les Pays-Bas ... ).
Vous êtes prévenus, dès que vous ouvrirez Boomerang, le nouveau roman de Tatiana de Rosnay, vous ne pourrez plus oublier Angèle. Mais c’est à vous de décider !
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Boomerang sur alalettre.com
dimanche 15 mars 2009
Un Hiver avec Baudelaire
Harold Cobert, retenez bien ce nom !
Ce spécialiste de Mirabeau publie le 7 mai 2009 aux Editions Héloïse d'Ormesson, Un Hiver avec Baudelaire : une histoire poignante et insolite d’amitié.
Je vous en reparlerai d'ici mai.

Le pitch
Au printemps, Philippe se sépare de sa femme et perd son travail. Malgré lui, il est happé dans la spirale infernale de la misère. Devenu SDF, il est confronté à la violence de la rue et à l’indifférence du monde. Jusqu’au jour où, au cœur de l’hiver, alors qu’il va sombrer mentalement, il rencontre "Baudelaire". Grâce à ce compagnon d’infortune, il s’en sortira. Roman qui mêle romanesque et vérité sociale, poésie et âpreté, ce récit du processus de marginalisation est aussi une histoire poignante et insolite d’amitié.
Harold Cobert
Né à Bordeaux en 1974, Harold Cobert est spécialiste de Mirabeau, il est l’auteur d’un premier roman paru en 2007 Reniement de Patrick Treboc ; il écrit également pour le théâtre, le cinéma et la télévision.
Editions Héloïse d'Ormesson
Parution : Mai 2009
jeudi 26 février 2009
Coup de coeur pour Paule Coudert et valleedart.org

Paule Coudert, que les auditeurs d’Europe 1 connaissent bien, a travaillé avec Jean-Claude Brialy, Christian Barbier (Barbier de Nuit), et plus récemment avec Laurent Ruquier (On va s'gêner) . Elle est aussi l’auteur de Diedoutchka, la quête autobiographique d’une femme qui découvre par hasard la photo de son grand-père maternel, Saül Selzerovitch, juif russe né à la fin du XIXe siècle, et qui n’aura de cesse de retrouver sa trace : le récit généreux et formidablement optimiste d’une passionnée qui va jusqu’au bout de ses rêves.
Elle participe actuellement à l’aventure de valleedart.org , un site où elle nous propose des contes pour enfants. C’est avec un immense plaisir que je vous invite à les écouter.
Ecoutez Paule Coudert sur Europe 1 évoquant le petit nez rouge de Marguerite
Laurent Ruquier lui rend hommage
Paule Coudert raconte le petit nez rouge de Marguerite
En savoir plus
Retrouvez Paule Coudert sur facebook
mercredi 4 février 2009
Café littéraire et Brunch littéraire animés par Jacqueline Zana-Victor
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Dimanche 15 mars 2009, de 12h30 à 14h
LE SALON DU LIVRE AU DANSOIR
animé par Jacqueline Zana-Victor
Avec la participation de :
· Géraldine BARBE, Rater mieux, Edition Leosscheer
· Annie COHEN, l’Alfa Roméo Edition, Edition Zulma
· Françoise HENRY, Juste avant l’hiver, Edition Grasset
· Benjamin PELLETIER, A travers sables, Edition de l’Olivier
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Café littéraire « Derniers parus »
Juliette Kahane « Revivre la bataille » et Martin Page « Peut-être une histoire d’amour »
Animé par Jacqueline Zana-Victor
23 février à 19h - Entrée libre et gratuite
Chez Lili et Marcel - 1 Quai d’Austerlitz, Paris 13ème
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Dimanche 8 février 2009, de 13H à 15H
Brunch littéraire animé par Jacqueline Zana-Victor avec PSYCHOLOGIES MAGAZINE
QUELS SONT LES ENJEUX DE LA REVUE DANS LA SOCIETE D’AUJOURD’HUI ?
Avec la participation de :
Arnaud de Saint Simon, Président
Accompagné de Laurence Follea, Directrice adjointe
et de Laurence Ravier, Rédactrice en chef Web
Réservations - Renseignements :
Tél. 01 48 07 00 17
E-mail dansoir@karinesaporta.com
Site www.ledansoir.saporta-danse.com
dimanche 18 janvier 2009
Mon Roi de Nicolas Pelletier, une magnifique lettre d’un fils à son père.
Un grand et bel appartement à Neuilly. Un père directeur de la banque Indosuez et une mère ministre de la condition féminine dans le gouvernement de Raymond Barre. Sept enfants. Nicolas est le plus jeune.
1978, il a 13 ans. La famille passe les vacances de Noël à
30 ans après, Nicolas Pelletier raconte le courage et l’énergie de cet homme qui a voulu se battre, « reconquérir ce qu’il avait perdu, marcher, parler, enfiler ses vêtements, vivre ».
Tout d’abord tenu à l’écart, le narrateur vit ce drame au travers des témoignages de sa famille qui lui rend visite à Lyon. Puis il y a les retrouvailles à
Sa mère est happée par les responsabilités politiques, ses frères et sœurs, plus âgés, ont déjà conquis leur autonomie. Nicolas, lui, va progressivement trouver sa place auprès de son père blessé. Mon roi, c’est la complicité d’un père et de son fils, main dans la main.
Avec une grande pudeur, sans pathos, il évoque le passé disparu : « Y’avait la voiture, la nuit, le long trajet retour Paris. Moi qui m’allongeais, banquette arrière, qui m’endormais bien tranquillement, la tête sur son imper, son Burberry plié à plat.
Y’avait l’avenue Mozart, le tennis en haut de l’immeuble. Lui en retard pour une fois. Je l’attendais, raquette en main, je le guettais sur le trottoir. Et puis,
Y’avait, y’avait, la liste est longue en cherchant bien. Et puis tout s’est arrêté, tout aussi a continué. Pour ça que y’a une histoire. »
Nicolas Pelletier raconte avec beaucoup de panache les victoires minuscules de son père contre le handicap, l’amour et la tendresse qu’il lui voue, son adolescence qui se construit aux côtés de cet homme blessé, sa révolte aussi : Quand y’avait du monde, on le protégeait, on montrait bien qu’il était malade, on le disait fort pour qu’ils entendent. « Laisse moi t’aider, papa, laisse moi remonter ta braguette». Parfois, aussi on s’emportait, on engueulait ceux qui disaient : « Regarde moi ça , c’est honteux , sur le mur d’une église ! … » On gueulait, allez vous faire foutre ! Bouffez la votre église, bouffez la ! Vous savez rien! … C’est mon père contre le mur, mon honneur, mon exemple».
Ce livre m’a ému aux larmes. C’est une magnifique histoire d’amour, le regard tendre et généreux d'un enfant sur son père, son Roi.
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