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Guy Jacquemelle
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lundi 17 octobre 2011
Longtemps j’ai rêvé d’elle de Thierry Cohen
Puis il y a Jonas et Lior. Ils ne se connaissent pas.
Dans ce roman à deux voix, aux chapitres courts et au style sincère et envoutant Thierry Cohen alterne avec un merveilleux talent les points de vue de Jonas et de Lior, deux personnages terriblement attachants. Naissance des sentiments entre deux êtres désenchantés, complicité magnétique entre un auteur et sa lectrice, passion d’un vieux libraire pour les livres auxquels il prête le pouvoir de changer nos vies.
Longtemps j’ai rêvé d’elle de Thierry Cohen (Flammarion)
mardi 13 septembre 2011
Le film se déroulait en moi, au fur et à mesure que j'avançais vers le dénouement !
Un roman dont on sort heureux, tout simplement !
dimanche 28 août 2011
La piel que habito : un thriller au scalpel
Almodovar fait partie de ces quelques metteurs en scène , avec Woody Allen, Clint Eastwood, Tarantino, Téchiné ou quelques autres dont j’attends avec impatience le nouveau film.
Pourtant j’avais un peu d’appréhension avant d’aller voir La piel que habito : trop de mauvaises ondes en provenance du Festival de Cannes, trop de mauvaises critiques dans la presse.
Autant le dire tout de suite, j’ai beaucoup aimé.
La piel que habito est un faux film fantastique et un vrai et grand mélodrame : des hommes et des femmes brisés, mutilés, transformés dont les chemins se croisent mais où chacun peut se déterminer en toute liberté.
Antonio Banderas est parfait en chirurgien vengeur et méthodique. Elena Anaya est sublime : elle a le charme mystérieux de Natalie Portman et le regard mutin de Victoria Abril. Quant à Marisa Paredes, l’actrice fétiche d’Almodovar, elle est remarquable , comme toujours, en gouvernante dévouée.
Almodovar n’est plus le cinéaste déjanté de la Movida, ses films sont plus graves. Sans doute est-ce la rançon de la maturité ? Mais il continue de nous enchanter.
Mathilde de Jérôme Cayla
Comme chaque été Marie ouvre la grande maison familiale, face à l’Atlantique. C’est une demeure que ses aïeux ont achetée lors du second empire et que la famille se transmet, depuis, de génération en génération.
Mais cette année-là, cette maison qui a connu tant de joies et de drames va révéler certains de ses secrets. Et l’auteur de nous emporter au milieu du dix-neuvième siècle dans le sillage de Mathilde , une jeune fille, mi-femme mi-enfant.
Elle est d’un milieu modeste et n’a jamais quitté son village. Lorsqu’elle découvre sa mère dans les bras d’un autre homme, son univers bascule. Elle décide de s’engager comme mousse à bord de la Fringante.
Avec elle, nous voguons de Pornic jusqu’en Afrique , nous rencontrons un courageux capitaine, des corsaires, des marchands, et des hommes d’équipage : certains l’aideront, d’autres, non.
Enlèvements, complots, fuite, coup de foudre , combats en mer : j’ai tremblé et vibré au rythme des mille aventures de cette courageuse héroïne.
Avec ce roman , Jérôme Cayla nous emporte dans un récit palpitant qui conjugue avec brio aventure historique, mystère, histoire d’amour, récit initiatique et palpitant thriller.
Mathilde est un beau roman, élégant et iodé, que je vous recommande vivement.
mercredi 29 juin 2011
Les années insouciantes
En quelques mots
Christophe Beaupré, la trentaine, dirige une agence de communication. Il connaît ses premiers succès, mais un nouveau client, très exigeant, l’entraine sur une voie dangereuse.
Au même moment son meilleur ami, disparu mystérieusement dix ans auparavant réapparait et l’appelle à l’aide.
Pressé et ambitieux Christophe n’a jamais pris le temps de s’arrêter et de se retourner sur son passé ; pourtant ces événements le font brutalement resurgir. Entre tenir une promesse d’adolescent et mettre en péril ce pour quoi il s’est toujours battu, il devra choisir…
Les années insouciantes raconte les petits arrangements ou les grands oublis qui nous éloignent inexorablement de nos rêves jusqu’à ce qu’un grave événement nous oblige à tout remettre en cause.
Les Années insouciantes de Guy Jacquemelle (Editions Beaurepaire), 363 pages, 19€, disponible en librairies et sur Fnac.com .
samedi 25 juin 2011
Bernadette Mercier à la galerie Varine-Gincourt : Le Senti Mental de l’Ombre

Bernadette Mercier, artiste plasticienne sensible et élégante , aime à associer les matériaux , jouer avec les mots et les contraires.
Son univers est peuplé d’ombres et de lumière, de transparences et de silences, de songes et de légèreté.
Elle met en scène l’ombre comme une part de nous même, sincère et fidèle, qui s’allonge ou s’estompe selon les heures du jour.
Cette belle artiste nous fait rêver et nous offre une très belle exposition jusqu’au au 25 juin 2011 à la galerie Varine-Gincourt , 110 Boulevard de Courcelles 75017 Paris

