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Guy Jacquemelle
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Pour m'écrire : lasandalerouge@gmail.com
ou vous pouvez poster directement un commentaire suite aux messages ci-dessous.
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jeudi 26 mars 2015
« Manifeste d’une Femme de la Génération Y en 21# » de Séverine Perron
Séverine
Perron, cofondatrice d’As we are, une agence disruptive de changement qui a
pour objectif de remettre l’humain au coeur des entreprises, publie «Manifeste
d’une Femme de la Génération Y en 21#» aux Editions
Kawa.
Dans cet ouvrage enthousiaste et vivifiant la cofondatrice d’As
we are revisite en 244 pages et en 21# (hashtags) l'entreprise avec l’impertinence de la Gen Y
et l’énergie des pionnières qui ont décidé de tourner le dos à la morosité
ambiante et de mener d’ambitieux projets avec cette jeune génération.
Pour résumer les épisodes précédents, la Génération X désignait cette génération
née entre 1960 et 1981. Puis vint la génération
Y ( la GenY, les Yers, les digital
natives ou la net génération), cette tranche d’âge regroupant les
personnes nées entre le début des années 1980 et la fin des années 90, ces jeunes
adultes nés à l’ère de l'ordinateur personnel, du jeu vidéo et d’Internet .
Puis arrivera dans quelques années en entreprise, la
génération Z, née à l’aube de l’an 2000, cette tribu qui n’arrive pas à imaginer
qu’on ait pu vivre sans un Smartphone, Facebook, Twitter, Instagram, ou Snapchat.
Séverine Perron a donc
souhaité nous livrer les secrets et les atouts de cette Génération Y. Cet
ouvrage est à son image et a toutes les qualités de la Gen Y :
communautaire, vivant, éclectique, pragmatique et rêveur, idéaliste, fun,
décomplexé, authentique, plein de
paradoxes…
Lorsqu’on lui
demande d’esquisser son auto-portrait Séverine Perron se définit comme inspirée, enthousiaste, humaniste, ouverte sur le monde et à la
diversité, dans le lien, en quête de sens et d’harmonie. « J’apprécie,
dit-elle, les rencontres, les aventures humaines, les parcours de vie, les
cultures différentes pour créer des synergies, de la « fertilisation croisée »
avec des regards différents ! »
Cet ouvrage ne propose pas de grandes théories pompeuses. Il
se veut résolument concret et insuffle un état d’esprit de pionniers, de « makers»,
pour ceux qui souhaitent imaginer et construire demain avec sens.
Pour définir la gen Y, Séverine Perron nous propose plusieurs clés de lecture : audacieuse, interactive,
hédoniste, positive, agile, ambitieuse, ouverte à la diversité …
La
gen Y, c’est aussi de nouveaux comportements , un nouvel état d’esprit :
une culture disruptive, « slasheuse», informée, engagée, responsable…
A
l’entreprise maintenant d’être porteuse de sens et de valeurs, inventive,
digitale, communautaire pour tirer le meilleur parti de cette génération qui a
tant d’énergie et d’enthousiasme à partager !
Séverine Perron a également eu la bonne idée de donner la parole à
4 personnalités dans le domaine du business, du sport, de la gastronomie et de
l’éducation . Citons parmi ces 4 personnalités, Philippe Gardent qui fut le
fabuleux capitaine des Barjots, l’équipe de hand championne du monde en 1995.
Il est maintenant entraineur du PSG Handball et a pour ambition de mener cette
gen Y vers les sommets . Lorsqu’on lui demande ce qui le surprend dans la
gen Y et quels sont ses défis, il répond sans hésitation : « elle me
surprend par son toupet et sa créativité. Leurs défis c’est de faire ce qu’ils
aiment sans avoir l’impression de travaille. »
Severine Perron, l'auteure du Manifeste
d'une femme de la Gen Y en 21# , Philippe Gardent, le capitaine des Barjots,
et Xavier Wargnier, Directeur fondateur des Editions Kawa
Cet ouvrage est une ode au changement : Managers, dirigeants, professeurs, consultants, ce livre vous
donnera les clés de lecture et le GPS intégré pour bâtir le présent et le futur avec cette génération, et l’aider à relever les défis qu’elle aura
aussi à dépasser.
Une collection dirigée par Henri Kaufman, Préface de Pierre-Philippe
Cormeraie
Editions Kawa ( 29,95€)
Les 7 attitudes pour vivre avec la Génération Y
lundi 22 décembre 2014
« Les héritiers » de Marie-Castille Mention-Schaar : Un superbe film sur la transmission et le "vivre ensemble".
Il suffit parfois de quelques images pour comprendre que le film qui va se dérouler sous vos yeux laissera des traces. Tel fut le cas en découvrant « Les héritiers », le film de Marie-Castille Mention-Schaar, avec Ariane Ascaride, dans le rôle d’une prof d’histoire du lycée Léon Blum de Créteil.
Dans ce lycée difficile, qui compte 29 communautés, les profs ont toutes les raisons de
baisser les bras face à des élèves qui, eux, les lèvent moins pour demander la parole que pour se saluer entre eux, s’invectiver ou se défier. Beaucoup sont bruyants et ingérables et chaque cours est considéré comme une punition.
Les quelques bons élèves deviennent vite des boucs émissaires. Désabusés, ces ados ne croient plus en rien et surtout pas en eux-mêmes.
Seule une
prof d'histoire (admirable Ariane Ascaride) refuse la fatalité et décide
de révéler au reste de l'école et surtout à ces supposés délinquants et
chômeurs en puissance, les qualités enfouies au fond d'eux-mêmes. Elle
les invite à participer collectivement au concours national de la
Résistance et de la Déportation organisé chaque année par le ministère
de l’éducation nationale.
D'abord réticents, les élèves relèvent le défi et se transforment lentement grâce à un travail collectif et à leurs recherches historiques. Peu à peu cette jeunesse métissée, enfermée dans l'échec ou le dédain arrogant, s'ouvre à la curiosité et à une forme d'estime de soi…
La mise en scène de Marie-Castille Mention-Schaar est sobre et efficace et parvient à arracher autant de rires et de larmes que de raisons d'espérer. Ariane Ascaride est époustouflante dans le rôle de la prof . Les lycéens sont interprétés par un mélange de vrais élèves de l'établissement et de jeunes comédiens.
Ce film est inspiré d’une histoire vraie ( la prof du lycée Léon Blum de Créteil s’appelle Anne Anglès) . Le scénario a été co-écrit par Ahmed Dramé, un des anciens élèves de cette classe de seconde. Il y tient également son propre rôle.
Un superbe film sur la transmission.
D'abord réticents, les élèves relèvent le défi et se transforment lentement grâce à un travail collectif et à leurs recherches historiques. Peu à peu cette jeunesse métissée, enfermée dans l'échec ou le dédain arrogant, s'ouvre à la curiosité et à une forme d'estime de soi…
La mise en scène de Marie-Castille Mention-Schaar est sobre et efficace et parvient à arracher autant de rires et de larmes que de raisons d'espérer. Ariane Ascaride est époustouflante dans le rôle de la prof . Les lycéens sont interprétés par un mélange de vrais élèves de l'établissement et de jeunes comédiens.
Ce film est inspiré d’une histoire vraie ( la prof du lycée Léon Blum de Créteil s’appelle Anne Anglès) . Le scénario a été co-écrit par Ahmed Dramé, un des anciens élèves de cette classe de seconde. Il y tient également son propre rôle.
Un superbe film sur la transmission.
jeudi 18 décembre 2014
Et vous vous serez où le 20 janvier 2015 ?
Le
WEB2BUSINESS est un des événements les plus attendus sur le digital, le ecommerce
et les marques. Vous n’avez plus que quelques jours ( 22 décembre 2014) pour vous inscrire
au Web2Business 2015 qui cette année aura lieu aux Folies Bergères!
Ils seront plus de 800 dirigeants du Digital
sur le WEB2B2015 face à 80 intervenants & experts internationaux traitants
des sujets suivants : – monde connecté – smart data Vs big data – marque
employeur – retargeting revolutionnaire – machine learning – Mobile commerce,
l’avenir ? – le luxe dans le digital – les femmes qui ont reussi dans le ecommerce …
Je participerai à la Keynote «
Big data et innovation, Dr Jekyll ou Mr Hyde ? J’espère vous y retrouver.
Bonnes fêtes de fin d’année
dimanche 12 octobre 2014
Mommy de Xavier Dolan : Coup de cœur absolu
C’est une incroyable d’histoire d’amour entre une mère et son fils. Devenue veuve, Diane obtient la garde de Steve, un adolescent hyperactif et violent. Au centre où il séjourne, on la prévient : les retrouvailles risquent d'être mouvementées. On ne gère pas facilement des personnes psychologiquement instables. Diane, femme forte, indépendante et exubérante, veut faire mentir les médecins de l'hôpital. Elle est la mère de Steve, qui est sa chair et son sang. Elle y arrivera coûte que coûte.
En 134 minutes chrono Xavier Dolan nous offre un chef d’œuvre.
Ce qui frappe de prime abord dans Mommy, c’est le choix d’un format cinématographique inattendu : le 1 : 1, soit un carré parfait. Cet espace confiné est celui de l’intime et de la confrontation : la relation, vive et conflictuelle de Diane et Steve s’épanouit et se brise avec d’autant plus de force qu’elle évolue dans la tension de ce cocon familial scandée par les limites de l’image.
Mais à plusieurs reprises, lors de moments d’apaisement, comme lors d’une balade à vélo ou sur une plage , instants de liberté et de bonheur, l’écran, sous l’impulsion d’un geste de Steve, va s’élargir pour retrouver le format classique . Cette largeur nouvelle et momentanée va de pair avec les personnages qui déploient, momentanément, leur apaisement.
Diane, la maman extravertie (époustouflante Anne Dorval) va pouvoir bénéficier de l’aide inespérée d’une voisine (fabuleuse Suzanne Clément), d'un milieu plus favorisé, mais beaucoup plus introvertie et qui cache un mystère : prof en congé sabbatique, elle a perdu ses mots et sa joie de vivre.
Ces deux femmes vont tout faire pour calmer, encadrer et sauver cet enfant sauvage. Mais les films de Xavier Dolan ne sont pas un long fleuve tranquille. Ils ressemblent plutôt à une sinusoïde : le chemin est toujours accidenté et l’on sait qu’à une montée succédera une descente.
Ce film est à couper le souffle et l’ambiance y est souvent survoltée. Quelque chose doit craquer, exploser. La beauté un peu désespérée du film tient, entre autres, aux efforts du trio principal pour empêcher ou retarder au maximum cette déflagration fatale.
Xavier Dolan a 25 ans, c’est un prodige . Mommy est son cinquième film. Il n’a obtenu que le prix du Jury à Cannes (sans doute à cause de son âge), mais il méritait mieux.
Mommy est un film exceptionnel qui vous fera aimer Céline Dion, c’est peu dire le talent hors norme de Xavier Dolan.
https://www.youtube.com/watch?v=Umo0uWbR-xI
Ce qui frappe de prime abord dans Mommy, c’est le choix d’un format cinématographique inattendu : le 1 : 1, soit un carré parfait. Cet espace confiné est celui de l’intime et de la confrontation : la relation, vive et conflictuelle de Diane et Steve s’épanouit et se brise avec d’autant plus de force qu’elle évolue dans la tension de ce cocon familial scandée par les limites de l’image.
Mais à plusieurs reprises, lors de moments d’apaisement, comme lors d’une balade à vélo ou sur une plage , instants de liberté et de bonheur, l’écran, sous l’impulsion d’un geste de Steve, va s’élargir pour retrouver le format classique . Cette largeur nouvelle et momentanée va de pair avec les personnages qui déploient, momentanément, leur apaisement.
Diane, la maman extravertie (époustouflante Anne Dorval) va pouvoir bénéficier de l’aide inespérée d’une voisine (fabuleuse Suzanne Clément), d'un milieu plus favorisé, mais beaucoup plus introvertie et qui cache un mystère : prof en congé sabbatique, elle a perdu ses mots et sa joie de vivre.
Ces deux femmes vont tout faire pour calmer, encadrer et sauver cet enfant sauvage. Mais les films de Xavier Dolan ne sont pas un long fleuve tranquille. Ils ressemblent plutôt à une sinusoïde : le chemin est toujours accidenté et l’on sait qu’à une montée succédera une descente.
Ce film est à couper le souffle et l’ambiance y est souvent survoltée. Quelque chose doit craquer, exploser. La beauté un peu désespérée du film tient, entre autres, aux efforts du trio principal pour empêcher ou retarder au maximum cette déflagration fatale.
Xavier Dolan a 25 ans, c’est un prodige . Mommy est son cinquième film. Il n’a obtenu que le prix du Jury à Cannes (sans doute à cause de son âge), mais il méritait mieux.
Mommy est un film exceptionnel qui vous fera aimer Céline Dion, c’est peu dire le talent hors norme de Xavier Dolan.
https://www.youtube.com/watch?v=Umo0uWbR-xI
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